Ses églises - Les beautés du Tournaisis

Les Beautés du Tournaisis
2000 ans d'histoire
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Tournai et ses églises
19 églises intra et extramuros : la richesse d'un passé écclésiastique.
Tournai est une ville qui a été fort ecclésiastique. Sur le coup, nous avons hérité d'un nombre important d'églises parfois désacrélisées parfois reconverties.


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Cathédrale Notre-Dame
La cathédrale du diocèse de Tournai est le seul édifice religieux de Belgique qui ait été construite comme cathédrale. Trois cathédrales se sont succédées sur le site de la cathédrale Notre-Dame de Tournai. Découvrez sa ligne du temps.

Chef d'oeuvre de l'art flamand, ce monument est, par l'alliance harmonieuse des styles roman et gothique et par sa taille et son architecture caractéristique, un des témoins les plus impressionnants de l'art d'occident. Elle fait partie du patrimoine majeur de Wallonie et est classée depuis l'an 2000 au Patrimoine mondial de l'Unesco. Elle se décompose en plusieurs éléments à découvrir en cliquant sur son lien.

Le 14 août 1999, une violente tornade causait d'importants dégâts matériels à la cathédrale Notre-Dame, révélant un déséquilibre dont souffrait l'édifice et particulièrement la Tour Brunin située au nord-ouest de la croisée du transept. La cathédrale a été ‘déviée’ de son axe. Minée également par l’asséchement de la nappe phréatique, il en résultait qu’un de ses 4 clochers se séparait et menaçait l’édifice d’effondrement. D’importants travaux de renforcement ont été nécessaires. Dès l'année 2000, on procéda à des travaux d'urgence mais provisoires, afin de soutenir le choeur gothique et de renforcer les contreforts de la tour afin de la stabiliser. Etant donnée l'ampleur des travaux à réaliser, la Province de Hainaut décida de créer la Fondation Cathédrale Notre-Dame.be afin de récolter les fonds nécessaires à une grande restauration.

Plus d'infos ? → cathedrale-tournai.be
Église Saint Quentin
Située à une extrémité de la Grand-Place, à 300m de la Cathédrale, le début de la construction de Saint-Quentin construction remonte à la fin du XIIIe siècle avec sa nef dans le pur style roman. Deux chapelles circulaires sont logées dans les angles formés par la nef et le transept. Le transept et le chœur, voûtés d'ogives, appartiennent à la transition entre le roman et le gothique.

La tour centrale date également du XIIIe siècle et est décorée intérieurement d'un double triforium. En 1464, le célèbre tapissier, Pasquier Grenier, fait transformer le chœur de l’église en l’entourant d’un déambulatoire et de trois chapelles richement décorées. Au XVIIe siècle, il est fermé par une clôture de marbre.

En 1940, l’église Saint-Quentin fut incendiée. Lors de la restauration, on a enlevé, à la croisée, une voûte du XVe siècle qui dissimulait l’élégante décoration intérieur de la tour. Les restaurateurs ont respecté les vestiges du mobilier du XVIIe siècle qui avait échappé à la destruction. C’est ainsi que le chœur garde ses clôtures latérales de marbre et son majestueux retable.
Église Sainte Marguerite.
Située à la place de Lille, elle a été désacralisée et joliement transformée en appartement de luxe avec un respect intégral à son architecture d'antan.
L'église Sainte-Marguerite est la seule église abbatiale que Tournai ait conservée. Elle a été érigée en 1288 dans un style gothique par l'évêque de Tournai.
Les travaux de construction avancèrent lentement si bien que la tour a vu le jour qu’en 1349.

La prise de la ville par Louis XIV et la construction d’une citadelle modifia la physionomie des paroisses tournaisiennes en supprimant l’église Sainte-Marguerite en 1672. Les bâtiments de cette dernière sont alors cédés aux chanoines Saint-Nicolas-des-Prés qui en font leur abbaye.

En 1733, un incendie ravage la paroisse et seule la tour est conservée. 37 ans plus tard, elle est reconstruite par l’abbé de Saint-Nicolas-des-Prés dans un style néo-classique (grand vaisseau orné de pilastres montant du sol jusqu'à des doubleaux et surmontés de chapiteaux corinthiens). En 1781, la paroisse est rétablie à son emplacement d'origine. En 1968, l'église est fermée définitivement suite à un remaniement paroissiale.
Ancienne église des jésuites
Située à la rue des Jésuites à proximité de l'Institut supérieur de Théologie du diocèse de Tournai, l’ancienne église des Jésuites a été bâtie en pierre de Tournai entre 1601 et 1604. Les plans en ont été dressés par le tournaisien Henri Hoeimaker, s.j., architecte des églises de la Compagnie de Jésus à Valenciennes (1607), Lille (1610), Mons (1617), Gand (1619) et Ypres (1625). L’église mesure 41 m de longueur sur 19,50m de largeur. Sa façade est formée de trois pignons juxtaposés. L’ensemble est de style gothique tardif. Le portail est de style Renaissance. L’église possède trois nefs, couvertes chacune d’une toiture à double pente. Ces trois nefs se composent de six travées terminées par un chœur à chevet plat. Il n’y a pas de transept. La vaste tribune, située au revers de la façade, est en pierre et en marbre, de style Renaissance (1605). Certains éléments décoratifs permettent de la rapprocher du jubé de la cathédrale de Tournai, œuvre de Corneille Floris.

Avant la restauration néo-gothique du chœur (1897), l’église possédait un maître-autel de Nicolas Lecreux (XVIIIe siècle), provenant de l’ancienne abbaye de Saint-Médard. Vendu par le Séminaire à la ville de Tournai et déposé à la Halle-aux-Draps, il disparut dans les bombardements de mai 1940. L’Assomption de Lecreux, autrefois dans l’église Sainte-Marguerite à Tournai, a été placée dans l’église du Séminaire en mars 2006. Le vitrail coloré qui se trouve tout en haut du chevet représente saint Charles Borromée, patron du Séminaire ; il est l’œuvre du maître-verrier Capronnier (1866).
La dernière restauration intérieure de l’église date de 1968-1969. La façade a été refaite en 1973-1974.

Les Jésuites quittent le diocèse de Tournai en avril 2021. Fondée en 1540 par Ignace de Loyola, la Compagnie de Jésus (les jésuites) est l'une des plus importantes composantes de l'Église. Cet ordre religieux est actuellement le deuxième pour ce qui est des effectifs, derrière les franciscains, et devant les dominicains, avec près de 19 000 membres à travers le monde. Les jésuites ont la réputation d'être des intellectuels au sein de l'Eglise. Ils le doivent à leur formation qui dure quinze ans, avec des cours de théologie, de philosophie, de sciences...


Église Saint-Jacques
De style gothique, elle fait partie du patrimoine majeur de Wallonie et témoigne parfaitement des caractéristiques de l'architecture tournaisienne.
Le long de la route suivie au Moyen Age par les pèlerins de Flandre en marche vers Saint-Jacques de Compostelle se dresse, comme dans de nombreuses villes de cette époque, une église dédiée à l'apôtre Saint-Jacques. Son vaste avant-corps pourrait avoir été conçu pour héberger des pèlerins la nuit . Au XIIIème siècle cette église était englobée dans la grande enceinte urbaine. Venez découvrir sa ligne du temps. De plus amples informations se trouve sur le site https://www.saint-jacques-tournai.be/fr/
Église Sainte Marie-Madeleine
La population de la paroisse Saint-Jacques connait un tel accroissement qu’il faut songer à créer une nouvelle paroisse.
Sa construction en 1252, placée sous le patronage de sainte Marie-Madeleine, fut décidée par l'évêque de Tournai Gauthier de Marvis, quelques jours avant son décès. C'est à lui qu'on doit le chœur gothique de la cathédrale.

L’édifice est construit aussitôt dans un style d’une grande sobriété et d’une pureté remarquable qui est venu jusqu’à nous sans grandes altérations.
Son architecture gothique est très sobre, à part les fenêtres en triplet qui éclairent le transept et le chœur. Les tours de la façade, dont l'une reste inachevée, remontent au XIVe siècle. Le retable du maître-autel, composé de panneaux en bois sculptés et polychromes, retrace la vie de Sainte Marie-Madeleine.

Cette église est la seule à avoir conservé ses statues polychromes fixées, selon la tradition médiévale, au-dessus des colonnes de la nef, au plus près du chœur.
Les célèbres statues de la Vierge et de l'Ange de l'Annonciation sont des œuvres tournaisiennes du XVè siècle et sont l’œuvre du sculpteur Jean de la Mer et du peintre Robert Campin pour la polychromie.

Cette église est désaffectée et n'est plus accessible aux visites.
Église des Rédemptoristes.
De style néoroman, L'église des Rédemptoristes est situé au quai Notre-Dame face de l'Escaut. Comme son nom l'indique, elle était desservie par une communauté de Pères rédemptoristes qui avaient leur couvent juste à côté. Les religieux sont partis en 2003. Elle est aujourd'hui désaffectée au culte.

L'église fut édifiée en 1861 à Tournai sous la conduite de l'architecte Justin Bruyenne. La localisation de cette église faisait que les Tournaisiens surnommaient familièrement les Rédemptoristes : les Pères au quai. Auparavant, un jardin d'excellente facture l'entourait.

Le diocèse de Tournai a désaffecté l'église en 2003 et l'a vendue avec ses bâtiments annexes. Un entrepreneur néerlandais a utilisé le jardin et l'ancien couvent des Pères rédemptoristes (à la droite de l'église) pour en faire un immeuble d'appartements.  Après la fin de l'activité religieuse de l'église, les reliques du Vénérable Père Joseph-Amand Passerat (1772–1858), une figure importante des Rédemptoristes qui veilla à leur expansion missionnaire au XIXe siècle, durent être translatées à Bischoffsheim, en la chapelle du couvent du Bischenberg.

Dans l'opération immobilière, l'autel de l'église a disparu. Elle avait une chapelle dédiée à saint Gérard Majella. Elle possédait un très bel orgue construit par Charles Anneessens en 1881, et comportant 22 jeux sur deux claviers et pédalier. Vendue en 2010, l'église des Rédemptoristes voit ses travaux de requalification commencer en 2011.
Église Saint Nicolas.
L'église est actuellement dans un état proche de l'abandon suite à de graves soucis d'innondation. L'église est située sous sur une nappe aquifère. Des pompes ont été mises à l'intérieur de l'église au lieu de l'extérieur.
Les soucis de financement de la Région Wallonne n'aident pas à la régularisation de cette fâcheuse situation mettant en péril l'une des plus ancienne église de Tournai.  Venez découvrir sa ligne du temps
Église Saint Brice
Située à la place Clovis à proximité de l'Escaut et des maisons romanes, le choeur (XIII siècle et prolongé au XIV siècle) se compose de 3 nefs d'égale hauteur.
Il s'agit d'un des premiers exemples de ce type de construction que l'on dénomme 'hallekerke', premier exemple d'une formule architecturale qui connaîtra beaucoup de succès dans la Flandre maritime
La tour actuelle servit jadis de beffroi pour la rive droite de l'Escaut.

Les archéologues ont mis en évidence, sous le choeur central, une crypte romane du XIIe siècle. Des peintures murales ont été dégagées lors de ces recherches : elles sont exposées au Musée d'Archéologie. Le maître-autel est une oeuvre du sculpteur contemporain Georges Grard ( 1970 )

Au XIIIe siècle, le chœur est prolongé une première fois et une seconde fois au XVe siècle. Cette partie de l’édifice présente alors la forme de la triple halle que reprendront tant d’églises de la Flandre maritime (Hallekerken). Ces extensions du chœur s’expliquent par son rôle. En effet, il est le siège d’un doyenné regroupant 61 paroisses dont les pasteurs se réunissaient chaque année en synode à Saint-Brice.

Deux tours marquent l’édifice dont celle située en façade a toujours servi de beffroi au quartier du Bourg. Au XVIe siècle, deux chapelles latérales sont greffées à la structure première. C’est au court de ce même siècle, en 1653, qu’est découvert le tombeau de Chilpéric Ier, père de Clovis

Église Saint Piat.
Située à l'angle de la rue St Piat et des Jésuites, L’église est dédiée à saint Piat qui fut le premier évangéliste de Tournai. Selon la légende, il aurait été martyrisé à Tournai et aurait porté le haut de son crâne tranché jusqu'à Seclin pour y mourir. Son crâne est conservé dans le reliquaire qui chaque année fait partie de la grande procession de Tournai.

Datant du XIIe siècle, ses origines sont plus anciennes : sous le bâtiment actuel se trouve une basilique mérovingienne du début du VIe siècle.  On remarque la nef centrale de style roman et le chœur gothique du XIIIe siècle. Par la suite, plusieurs apports ont eu lieu et notamment les chapelles latérales du XVIIe siècle qui sont décorées de tableaux consacrés au culte de Notre-Dame d’Alsemberg et aussi de saint Hubert : le cycle de 5 tableaux de Hennequin, raconte l’histoire du patron de l’Ardenne. Les vitraux contemporains à dominante bleue sont la création du peintre verrier Fernand Crickx(1883-1979) à partir des cartons d’Olivier Piron. Dans une niche latérale on remarque 2 vitraux armoriés : celui de gauche présente le profil probable de saint Piat et 3 fleurs de lys.
Église Protestante.
Situé à la rue Barre St Brice, Le temple protestant est établi dans les Maisons Romanes qui sont les plus anciens spécimens de maisons bourgeoises datant du moyen-âge conservées en Europe occidentale. Datant de 1175-1200, ces maisons, prototypes de l'architecture des « steenen » flamands, furent détruites par les bombardements de 1940 (sauf les façades qui ne furent qu’abimées), et restaurées par l’architecte tournaisien, Henry Lacoste.
Église Saint Jean-Baptiste.
Situé dans la rue St Jean, cette église est une des plus ancienne de la ville. Dans la deuxième moitié du XIIe siècle, le quartier des Chaufours à Tournai, connut un accroissement démographique tel que les paroissiens, trop éloignés de l’église Saint-Amand, se mirent à fréquenter l’église voisine de Saint-Brice. L’abbaye de Saint-Amand voulut remédier à cette situation en érigeant une nouvelle paroisse à la frontière Ouest de son domaine. Cependant, celle-ci rencontra l’opposition du chapitre cathédral de Cambrai qui possédait l’église Saint-Brice.

En 1193, une décision de l’évêque de Cambrai, Jean II D’Antoing, permit l’érection d’une nouvelle paroisse. Celle-ci prit le nom de Saint-Jean, peut-être en reconnaissance pour l’évêque Jean d’Antoing.

En 1365, l’église est dotée d’une superbe tour gothique portant une flèche en pierre.
A la fin de l’Ancien Régime, l’église menace de tomber en ruine, l’abbaye de Saint-Amand décide alors de son entière reconstruction tout en conservant la tour originale. C’est ainsi que la nef actuelle date de 1780.

Pauvre extérieurement, le bâtiment présente un bon volume intérieur. Cinq travées à colonnes cylindriques et arcs en plein cintre conduisent au chœur orné de boiseries (XVIIIe siècle).
Église Notre-Dame auxiliatrice
Située à la chaussée de Willemeau à côté du cimetière du Sud, c'est le dimanche 29 septembre 1889 à 15h qu'a eu lieu l'inauguration officielle de l’église Notre-Dame Auxiliatrice au faubourg Saint-Martin.
En 1770, les habitants du faubourg Saint-Martin furent traumatisés par la démolition de leur église paroissiale Saint-Nicaise (pourtant assez éloignée). De plus, l’autorité diocésaine décida de rattacher le faubourg à l’église Notre-Dame située près de la cathédrale, décision qui fut très mal vécue par la population. Il faudra environ 120 années de démarches, de déceptions et surtout de ténacité pour – enfin – obtenir l’accord de l’évêché de Tournai pour la construction entre 1887 et 1889 d’une église paroissiale dans ce faubourg Saint-Martin en plein accroissement démographique.
Église Saint-Amand.
Elle se situe dans la place Herman Planque de Allain, un quartier de Tournai. Allain dépendait autrefois de la paroisse Saint-Jean. Sa population étant devenue considérable, force fut d'ériger ce hameau en paroisse et d'y bâtir une église. Elle fut construite en 1860, en pierres rustiques, à proximité de l'ancienne chapelle, sur une éminence d'où l'oeil embrasse une partie de la vallée de l'Escaut.

L'intérieur de l'église, conçue en style néo-roman, offre un aspect tout à la fois simple, sévère et religieux. Elle se divise en trois nefs, que séparent des piliers sur lesquels s'appuient des arcades en plein cintre.
Au-dessus règne un triforium, surmonté d'un clair-étage, qui se continue dans le transept et dans le choeur.

Depuis la rénovation en 1997, réalisée par les services communaux de la ville de Tournai, l'église a pris un aspect plus lumineux.
Le maître-autel, les stalles, la table de communion, les confessionnaux, les autels de la Vierge et de Saint Amand, tout ce mobilier est d'un beau travail simple et dépouillé qui concorde parfaitement avec le style de l'église.
La chaire de vérité, en pierre, une Vierge byzantine sculptée en bois, un Christ en croix, les fonds baptismaux... méritent l'attention des visiteurs.
Église Saint-Paul.
Située à l’avenue du Saule, l'église Saint-Paul a été inaugurée le 20 décembre 1964 au sein d'un quartier de Tournai extra-muros en pleine expansion démographique. Résolument moderne, entourée d'un centre paroissial et d'un vaste parking, elle invitait les chrétiens au renouveau, dans le contexte de Vatican II.
Église Saint-Antoine.
Situé à la chaussée de St-Amand, La chapelle a été consacrée à saint Antoine de Padoue le 30 septembre 1906 par Mgr Walravens, évêque de Tournai. Sa construction répondait à un besoin dans un nouveau quartier en plein essor et qui est loin de la ville, le faubourg de Valenciennes. De style néo-gothique, l’édifice venait compléter la couronne de sanctuaires nouveaux (Sacré-Cœur, Notre-Dame Auxiliatrice, Saint-Lazare).   
Paroisse Orthodoxe Saint Phocas.
Depuis 2015, l’église orthodoxe grecque autrefois implantée à l’église Saint-Nicolas est installée en l’ancienne église Saint-Lazare, située le long de la chaussée de Lille. Dernier vestige de la léproserie tournaisienne, la chapelle Saint-Lazare date de 1153. Son classement a été obtenu sur base d’un rapport de Soil de Moriamé, juriste tournaisien, membre correspondant de la Commission Royale des Monuments. Phocas de Sinope, appelé parfois Phocas le jardinier, est un martyr reconnu saint par l'Église catholique romaine et l'Église orthodoxe.
Église Baptiste.
Il est situé à la Chaussée de Bruxelles. Les baptistes ne forment pas une religion. Ils sont simplement des chrétiens qui sont respectueux des saintes Écritures, la Bible. À travers l’histoire, les baptistes ont constamment résisté aux mouvements religieux pour établir des églises qui ressemblent plus au modèle du Nouveau Testament. Les baptistes préfèrent s’identifier simplement comme de réels « chrétiens » qui croient à l’évangile plutôt qu’à la religion.
Église du Sacré-Coeur.
Située à la Chaussée de Renaix, la paroisse nouvelle du Sacré-Cœur (Faubourg Morelle) fut séparée en 1890 du territoire de Saint-Brice. On y construira un édifice néo-gothique surmontée d'une statue monumentale du Sacré-Cœur.
Église Notre-Dame de la Salette
Exilés de France, les Pères missionnaires de La Salette arrivent à Tournai en 1901 avec leurs séminaristes. En attendant la construction de leur résidence à la rue du Crampon, ils sont hébergés au Sacré-Cœur.
En 1903, ils prennent possession de leur nouveau couvent et bâtissent une chapelle dédiée à Notre-Dame de La Salette. Elle est inaugurée en 1904. D'une architecture discrète, faite de briques surtout, elle présente la disposition classique d'une croix latine. Les habitants de Tournai s'installent de plus en plus dans cette partie de la ville extra-muros. Ce nouveau quartier dépend des paroisses de Saint-Nicolas et du Sacré-Cœur, mais les fidèles viennent aux offices à la chapelle de la Salette, motivés par la vie religieuse intense qui y règne et la proximité du lieu de prière.

En 1961, la chapelle des Pères de la Salette devient officiellement église paroissiale par une ordonnance de Mgr Himmer mais en 1990, par manque de vocations, les Pères quittent Tournai, au grand regret de tous les paroissiens. Il n'y a plus de messes catholiques romaines à Notre-Dame de la Salette. L'église a été confiée à la communauté catholique de rite byzantin.
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